Conférence-débat animée par Sandrine REDERSDORFF, Maître de conférence à l’université Blaise Pascal et Chercheur au Laboratoire de Psychologie Sociale.
Dans une entreprise classique, il existe une catégorisation forte entre dirigeant et salarié. Au sein des SCOP, il y a une sorte d’identité commune, ce qui entraîne un niveau de catégorisation moindre.
Le phénomène d’escalade de l’engagement : on persiste très souvent dans sa première décision, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Même quand on a fait une erreur, il est très difficile de se remettre en cause. Pour un dirigeant, prendre toujours les décisions seul n’est donc pas idéal. Mettre en place une sorte de direction collégiale semble être la solution à ce phénomène.
Le travail coopératif a finalement une multitude de bénéfices : cognitifs (travail) et métacognitifs (réflexion, esprit critique), affinités mutuelles entre salariés, acceptation des différences, diminution des préjugés, estime de soi, sentiment d’efficacité personnelle, intérêt pour le travail et la SCOP = MOTIVATION
Enfin, le travail coopératif est un travail de longue haleine, qui ne s’impose pas d’un coup à un instant donné, mais qui se construit par des efforts au quotidien.
Un projet ? Une question ?
Contactez notre équipe de
conseillers